Test de Thelia

Thelia est un CMS E commerce. Ce n’est pas le plus connu par ailleurs, mais l’ayant déjà testé dans le passé et installé un exemple pour une cliente, j’ai pu apprécier sa très grande simplicité. Il constitue une bonne l’alternative à de grosses machines comme Prestashop et plus encore, Magento.

Les CMS E-commerce en Septembre 2019:

Vous voulez vous lancer dans l’E-commerce (commerce en ligne, boutique virtuelle) ?
Plusieurs solutions s’offrent à vous selon vos choix:

  1. Vous avez déjà un site avec des pages bien référencées:
    1. WordPress ? > mettez en place un plugin Woocommerce ou équivalent comme WP Commerce…
    2. Drupal ? > Idem pour DrupalCommerce, Ubercart
    3. Wix ? > Square Online Store.
    4. Jimdo ? > Module interne
    5. Ecwid : A placer sur tout site existant (codage attendu !)
  2. Vous n’avez pas de site et n’en voulez pas: RedBubble, Pixels, et bien d’autres pour une gestion plus limitée (fixer les marges, etc.), ou encore les boutons et liens d’achat Paypal à mettre par ex. sur un réseau social.
  3. Vous voulez une boutique en ligne mais facile à gérer: Shopify par exemple pour un bon degré d’autonomie: Vous gérez le site, la livraison, etc. D’autres solution auto-hébergées existent comme X-Cart, …
  4. Vous voulez votre propre E-commerce et être autonome dessus (open source):
    • Prestashop: Solution Francaise favorite: Simple et récent
    • Magento: Solution lourde mais puissante, pour gros projet
    • ZenCart: Une autre ancienne référence, comparable à Presta.
    • OpenCart: Plus simple mais moins customisable
    • OS Commerce: Le vétéran. Tech anciennes, plus de maintenance
    • Jingoshop: Un nouveau venu comparable à Presta.
    • BigCartel: Ecommerce assez simple destiné aux artistes

Thélia en Bref

Thélia est l’une de ces pépites Francophones, souvent présenté comme le nouveau Prestashop. C’est un projet déjà ancien, réalisé par la société Octolys en 2005. Thelia est passé sous licence GPL en décembre 2006 de manière à croître de manière plus rapide, et à été repris par la suite par OpenStudio en 2012, qui continue à travailler sur le projet de nos jours. Actuellement dans sa version 2.3.5 c’est un projet en évolution assez classique mais robuste, basé sur Apache, Nginx, PHP 5.5-7.2 et MySQL.

Thelia a toutefois suivi les évolutions et intégré Smarty, bootstrap 3, les microdata, le préprocesseur css et beaucoup de nouvelles fonctionnalités pour plus de performance.
-Derrière on retrouve les moteurs de template Smarty et Twig.
-Le front-office est construit autour de Bootstrap 3 et est gérable depuis un mobile.
-Toute l’architecture est modelée autour de HTML 5 et des microdata pour donner une signification plus sémantique au contenu et aux données.
-Pour une meilleure maintenance, le préprocesseur CSS est utilisé pour générer une feuille de style en less ou sass.
Côté back-office ce dernier est pensé encore ergonomique et fonctionnel avec un responsive design intégré au bootstrap 3, HTML 5 est entièrement personnalisable via Smarty et les options natives de Thelia.

Bien qu’encore mal connu en 2012, Thélia progresse et reçoit des avis favorables dans les comparatifs, au moins en France. Les Options proposées sont:
> Fonctionnalités de base d’E-commerce
> Aucune limite de nombre de produits/catégories
> Gestion des déclinaisons, attributs, marques, images, documents ou associations entre produits
> Personnalisation par template des Factures et autres documents PDF
> Multi-langues, multi-devises, et taux de change mis à jour en auto
> Panier, Historique & suivi de commandes avec génération de PDF auto
> Recherche multicritères de produits
> Combinaisons de déclinaisons à l’infini
> Editeur HTML TinyMCE pour le rédactionnel
> Promotions en pourcentage ou somme fixe avec conditions d’application
> Interfaçage amélioré avec plus de solutions de paiement en ligne/hors ligne
> URL rewriting, Gestion des shopbots.

Installation de Thelia

Une fois le fichier de base récupéré sur la page download du site, il convient de l’envoyer sur le serveur avec votre logiciel FTP préféré. Il faut aussi créer sur le serveur une base de données.

Etape 1: Une fois le dossier en place, il suffira d’appeler le fichier d’installation par défaut pour l’installation et le paramétrage (6 Etapes)
On peut choisir à ce moment la langue supportée – Anglais par défaut (Fr ou Allemand).
Etape 2 détaille simplement les permissions accordées sur le serveur en PHP. Si tout est au vert c’est parfait.
Etape 3 est la connexion et l’installation et à la base de données. Elle doit avoir été créé au préalable comme dit plus haut. Il faut donc un nom d’hôte et de serveur, un identifiant, et un mot de passe. On laisse aussi en principe le port de connexion par défaut.
Etape 4
Le cas échéant il peut y avoir d’autres bases détectées, il conviendra de choisir la bonne.
Etape 5
Il s’agit de paramétrer proprement le site: Choisir l’identifiant de l’administrateur principal, son adresse mail de récupération, son mot de apsse et d’autres infos comme la langue de l’interface par défaut, l’Email de contact, et l’URL du site, si nouvelle.
Etape 6 Finalisation du process (si tout va bien) en envoi sur la page d’accueil par défaut.

La prochaine fois nous feront une update avec le test complet du back-office et un premier setup de quelques produits.

En savoir plus & liens utiles
Pour se connecter: adressedusite.fr/web/admin/
Il existe un module pour changer cette adresse par défaut.
https://demo.thelia.net/admin
Support: https://forum.thelia.net/

Echo Frames d’Amazon, Game changer ou gadget ?

La révélation du lancement à titre de prototype, des lunettes connectées Echo Frames a surpris la presse, dans la mesure où la marque de Bezos n’avait jamais rien dévoilé auparavant sur le sujet.

Le modèle dispose d’un micro, mais pas de caméra, donc son interactivité est singulièrement réduite, à celle d’un auxiliaire de maison comme Echo Show, le concurrent de Google Home dans la catégorie des « smart speakers ». La Gamme echo s’étend simplement à des lunettes, accessoire portable, plutôt qu’à un device en place fixe. Quel intérêt, alors, d’opter pour ces lunettes plutôt que des écouteurs ou une bague ou une smartwatch interactive ? Les porteurs des lunettes pourront certes choisir des verres à leur vue.
Pour le reste de la population qui ne porte pas de lunettes, Amazon aura peut-être plus de difficultés à convaincre de l’utilité de porter des smart glasses, surtout sans l’interactivité visuelle, un des atouts majeurs à la base du fonctionnement de la réalité augmentée et mixte.

Overdose de lunettes connectées ?
Il semble étrange de lancer un tel produit alors que ce genre de matériel, déjà proposé par d’autres marques, n’a pour l’instant pas fait de percée auprès du grand public. En effet en cette fin d’année 2019, Google, Facebook, Amazon et Apple rivalisent en annonces et effets de communication autour de futurs produits. Google est un vétéran de ce domaine, avec une offre entreprise bien rodée en concurrence directe avec Microsoft Hololens. Vu son prix et le manque de contenu proposé au grand public (créé sur mesure pour des applications pro), le géant de Cupertino est pour l’instant peu disert sur son modèle « grand public » très attendu depuis 2014.

Facebook est derrière Oculus, mais n’a pour l’instant rien lancé, peaufinant un produit en réalité augmentée uniquement visible pour l’instant au travers de quelques dépôts de brevets. Mark Zuckerberg affirme que ses futures lunettes seront stylées, à l’image de son alliance avec Luxottica, le fabricant Italien des Ray-Ban. Que’elles seront probablement mixtes (AR/VR) de manière a basculer en mode réalité virtuelle en full opacité notamment pour accéder a son réseau social en VR. En outre la marque développe son propre assistant vocal. La date limite pour la sortie évoquée est tardive, 2025, mais l’idée est pour la firme aux pouces bleus de faire l’impasse sur un éventuel smartphone et passer directement à l’étape de lunettes connectées qui pourraient le remplacer. RDV dans quatre ans donc.

Quand à Apple, c’est le secret le plus total, comme à l’accoutumée. La stratégie de ce dernier vise à créer un produit qui serait un levier d’adoption universel des services pour Apple. Apple a renforcé sont expertise en rachetant huit start-up spécialisées et investi massivement depuis deux ans.

Donc que vient donc faire Amazon « dans cette galère » ?
Ces premières lunettes intelligentes sont équipées d’Alexa, en relation avec le micro. D’une part la technologie est moins complexe et risquée que de s’attaquer à la vue, et sans doute d’expérimenter sur le terrain commercial sans prendre le risque de long développements, peut-être à l’image de Snapchat et de ses malheureuses SnapGlass, un produit de niche actuellement à sa version 3 sans vraiment rencontrer le succès. Expert en «dark patterns» tout comme ses concurrents, Amazon se dote maintenant d’un premier produit pour mieux cerner ses utilisateurs grâce à la foule de data qui seront collectés.

Ce prolongement d’Alexa, l’assistant virtuel d’Amazon sorti en 2014 et ne permettant au début que 13 fonctionnalités différentes (jouer de la musique, écouter la radio, contrôler la domotique, les objets connectés, faire ses courses, gérer son calendrier, météo et news…) a en quatre ans augmenté les possibilités, proposant de nouvelles intégrations et de nouveaux partenariats. Auxiliaire domotique fixe, il est donc logique que ce portage soit une prochaine étape. En effet, on peut parler vu sa richesse d’un véritable écosystème, un OS qui ne dit pas son nom.

Or, la firme de Seattle a raté son entrée dans les systèmes mobiles. Certes, Alexa est présent dans des enceintes Bluetooth et des systèmes audio maintenant proposées par quelques marques automobiles, mais son Fire Phone a été un échec commercial. De leur côté Google Assistant et Siri se sont implantés sur les smartphones. L’étape suivante est donc une extension de l’écosystème Echo en outdoor par un moyen ou un autre.
Le nouveau produit (Frames) vient donc en complément de deux autres produits connectés, Echo Buds, rival des AirPods d’Apple, et la bague connectée Echo Loop, pour l’instant un prototype.

L’ambition avouée est d’aller encore plus loin dans l’adoption d’Alexa en domotique, vers la mobilité, mais aussi d’instaurer quelques garde-fous par rapport à la vie privée, notamment de déterminer les fois ou Alexa « sors de son silence » et intervient sans sollicitation, de masque la caméra, ou bloquer l’écoute dans certains cas… Amazon a été en tout cas convié à travailler sur un projet de règlementation de l’usage décrié de technologies de reconnaissance faciale, déjà en pointe en Asie. Notons que la firme est juge et partie, commercialisant déjà via AWS son produit Rekognition, notamment aux états et grandes compagnies privées.

En savoir plus & Sources:

[DECODE] Pourquoi les GAFA s’obstinent à lancer des lunettes connectées ?

[DECODE] Amazon va vous écouter de plus en plus


https://www.cnet.com/how-to/amazon-echo-frames-heres-what-you-didnt-know-about-amazons-new-smart-glasses/
https://www.theverge.com/2019/9/25/20883892/amazon-echo-frames-smart-glasses-features-specs-alexa

TEST DE TYPESETTER

Typesetter est un autre CMS Flat-File, gratuit en open source. Il va dans cet article être testé de A à Z.

Qu’est-ce que qu’un CMS Flat File ?
-Un CMS pour commencer ou « content management system » est une architecture sur internet permettant de créer et administrer son contenu. Toute application en ligne (SAAS) est un CMS, en un sens. Maintenant en « flat file », littéralement en « fichier plat » signifie qu’il fonctionne sans base de données.
– Ce que ça implique:
Pour le particulier qui souhaite créer et gérer son propre site internet sans faire du code, c’est une solution possible. Le côté « sans base de donnée » présente quelques avantages, mais le CMS flat File est encore rare et peu répandu, faute de connaissance du grand public.

Les avantages sont les suivants:
> Plus rapide (Google adore la performance !), donc meilleur référencement
> Plus sécurisé (Pas de base attaquable)
> Plus facile à sauvegarder: Une seule opération de sauvegarde périodique des fichiers.

Les inconvénients sont les suivants:
> Moins puissant que les CMS avec base de données (Comme wordpress), sauf GRAV et solutions payantes
> Communauté moins développée (pour résoudre les problèmes)
> Généralement moins de templates et modules

En clair, un CMS Flat File est une solution pour petit projets. Il présente un net avantage face à de « grosses machines » traditionnelles telles que WordPress, en étant plus léger et rapide, plus difficile à attaquer et moins connu, ce qui permet d’être négligé par les hackeurs.
Des dizaines de CMS Flat File existent sur le marché. Maintenant tout dépend si l’interface est facile d’utilisation et suffisamment puissante pour faire à peu près tout type de site.
GRAV est sans doute le plus connu, abouti et puissant de ces CMS Flat File, il est sans doute le plus puissant, toutefois, il possède une courbe d’apprentissage relativement haute.
PluXML: Fut une très bonne surprise, c’est sans doute le plus simple mains néanmoins puissant de ces CMS
Feindura : Ce CMS a ses mérites mais son interface date un peu !
Bludit : Également pour petits projets, quelque peu décevant sur certains points.
Il nous restera à tester Wondercms et Automad.

Typesetter 1

Mise en place et premières impressions

Pour mettre en place Typesetter il convient d’abord d’aller le télécharger. On avait pris l’habitude de voyager entre différents pays, Typesetter est un CMS Suisse (fait à Lucerne).

Un peu plus d’infos sur Typesetter:
Il met en avant le fait qu’il est le plus rapide et simple CMS. La slogan est usé jusqu’à la corde donc nous allons le mettre à l’épreuve. Un peu plus loin il est dit qu’il est « Over 8 Times Faster Than WordPress », donc huit fois plus que la référence internationale.
Outre le fait qu’il propose un Wysiswig d’entrée (pas d’installation supplémentaire requise, de même que pour le formulaire de contact intégré), facilité de gestion d’images, Installation rapide, organisation SEO-friendly, dispose de nombreux plugins et thèmes, et supporte le multilingue. Le dernier aspect est assez essentiel.
– Il utilise PHP, Jquery, CSS Less (plus simple et rapide), Bootstrap (responsive), et extension de style CSS SASS, et CK Editor, l’éditeur de text standard Wysiwig intégré.


Interface d’Installation, une fois les fichiers envoyés en ligne.

Installation

Après avoir téléchargé le fichier sur le site, on pourra l’ouvrir avec Winzip ou Winrar, ou encore la solution open source 7-Zip. Une fois le dossier Typesetter déverrouillé, on pourra l’envoyer sur l’espace FTP. Le dossier compressé ne fait que 4 MO. GRAV de son côté fait 10.4 mo. Une fois que l’on dispose d’un espace d’hébergement web et nom de domaine, il faudra se connecter a son serveur via un client de connection FTP comme par exemple Filezilla, qui est gratuit.

Le transfert va durer quelques minutes, cela dépend de la vitesse de connection. En effet, il faut transférer 875 fichiers. Une fois que tout est transféré et en ligne il suffira de se connecter sur l’adresse par défaut du site. Si installé à la racine de son serveur, il sera directement sous le nom de domaine. Mais il peut aussi être installé et fonctionner parfaitement sur un sous-répertoire. Dans notre cas, deux niveaux plus base que le nom de domaine: http://www.tanks-encyclopedia.com/static/Typesetter/

L’interface d’installation peut paraître intimidante mais elle ne doit pas l’être. La partie haute du tableau ne fait que constater si le serveur est apte à recevoir Typesetter. Notamment la version de php, la gestion des droits, les permissions d’écritures, le type d’images supportées, etc. Si tout est vert, c’est OK. S’il subsiste du rouge ou autre couleur reste à voir s’il est possible d’installer quand même le CMS (Bouton plus bas accessible).
Dans notre cas, voir images plus haut, c’est tout bon. Reste maintenant à s’occuper de la partie formulaire un peu plus bas.

Il s’agit de quelques champs basique à remplir pour installer le site:
-Le nom du site
-L’adresse Email (pour se connecter et retrouver son mot de passe)
-L’identifiant de connection (ce que vous voulez)
-Le mot de passe de connection, répété.
C’est tout. On clique ensuite « installer ».

Confirmation installation
Confirmation de l’installation de Typesetter. Il est précisé de supprimer de son espace serveur (FTP) le fichier ../include/install/install.php par sécurité.

Découverte de l’interface

Typesetter 4

L’interface montre en même temps l’aspect extérieur du site ET une barre de menu en haut à gauche de gestion. A première vue une réduction sur desktop de la page montre que la mise en page en colonne est responsive ce qui est plutôt une bonne chose pour maximiser l’affichage. La police de base est simple, élégante et lisible, et le template minimaliste.

Le TEST de création de page

Et nous voici dans la phase de test habituelle de DBO Design !
Comment créer son premier contenu sans rien savoir de l’interface.
A première vue, « Contenu » parait un bon départ. Dans le sous-menu je choisit « Créér une nouvelle page ». Un popup apparaît par dessus l’interface, qui affichent deux onglets, ‘copier’ et ‘Type de contenu’. Ne sachant pas ce que « copier » signifie ici, puisque je souhaite un nouveau contenu, la première impression est déroutante. ‘Type de contenu’ montre des exemples de mises en page. J’en choisit une et je clique le bouton « créer une nouvelle page ». Un dialogue m’empêche de faire l’action et me demande un « Label ». Qui est en fait le titre de la page. Un nouveau dialogue m’affiche une redirection dans 15 secondes.

L’interface de gestion du contenu (nouvelle page) selon la mise en page choisie, ici un bloc de texte aligné à gauche et une image alignée à droite, les deux blocs sont éditables. Je choisit d’éditer le texte par défaut (Lorem Ipsum). Au survol un « crayon » apparait. Le sous-menu qui apparait au survol présente les options et je choisit la première, logique, « modifier ».
Ceci fait apparaître à droite le menu Wysiwig, comprenant les options habituelles de FK Editor, la plus connue des interfaces open source. Nul besoin de passer au travers des options; Je choisit de simplement modifier le texte en deux paragraphes avec des titres respectifs.
Une fois terminé, mauvaise surprise, point de gros bouton « sauver ». En cherchant un peu ledit bouton se trouve en bas du menu Wysiwig et n’est pas très visible. Je choisit ensuite d’éditer le bloc de droite, l’image.

Le sous-menu possède l’option « modifier » qui concerne sa taille et « sélectionner l’image » qui est en fait le menu permettant de charger une nouvelle image. Il faut cliquer « envoyer des fichiers ». L’option ouvre une boite de dialogue sur son ordinateur assez classique. Une fois l’image choisie elle est importée dans le CMS. Et là, il suffit de cliquer l’image pour l’afficher. Si cette dernière est trop grande elle va prendre une taille telle qu’elle s’affiche en bas par défaut. Pour la remettre en bloc droit et en taille réduite, il faudra cliquer « modifier » et réduire sa taille et modifier sa largeur et hauteur. Cliquer « fermer » va avoir pour conséquence de tronquer l’image, mais pas de la ‘diminuer’ réellement.

Reste encore une difficulté ! Par défaut la page ne s’affiche pas car elle en mode privé. Un petit détour par le gestionnaire de pages permet de voir le listing des pages et de trouver le statut à modifier, ici, de cliquer sur « visibility: private » (non traduit encore) ce qui passe en public. Toutefois on n’est pas encore sorti de l’auberge. En effet un passage sur un nouveau navigateur montre que le site n’affiche nulle part le nouveau contenu maintenant en « public ». En effet dans le gestionnaire il est affiché en statut fixe (colonne de droite) « Exclure du menu principal », ce qui est le cas.

La mauvaise nouvelle est qu’un passage dans l’édition « renommer/détails » n’aide pas à affecter la page ou que ce soit. En désespoir je clique donc sur le titre pour être renvoyé sur l’interface d’édition. Aucune option n’apparaît toutefois. Je retourne donc dans le gestionnaire de page pour essayer de trouver une option valable, et tente « listes » en bas, qui est un filtre d’affichage. Le choix de « dans aucun menu » ne fait que confirmer que c’est le choix. A force de tourner en rond je constate qu’une changement de placement dans le menu est à priori « difficile ».

Finalement de retour dans le gestionnaire de pages, affichage du menu, sous-menu, j’ai pu trouver l’option « insérer avant », non loin de « insérer après » ce qui ouvre un popup de sous-menu (voir image ci-dessous). Dans le cadre « copier » plusieurs pages sont affichées (pas forcément évident qu’il faut cliquer dessus). Je clique donc sur la nouvelle page créée précédemment. Cliquer « copier » ne fera que créer un dialogue d’absence de titre. Il faut donc veiller à ce que « Label » (titre) soit renseigné. Reprendre le même titre entraînera un refus. Je tape donc un nouveau titre. Une vérification du site « en live » permettra de voir que la page est effectivement insérée dans le menu. Ouf !!!.

Le TEST d’arborescence.

Ce teste consiste à voir quelle profondeur de pages filles on peut obtenir, de manière à savoir quelle taille de site est possible: 5 pages, 1000 pages ? Cela ouvre ou ferme la porte « grand projet » ou « petit projet ».
Revenu dans l’interface de gestion du menu je teste donc l’option « créer un fils » (3e bouton) sous « ajouter au menu ». J’ajouter une nouvelle page existante avec un titre factice et je clique « copier ». On en est donc déjà a une profondeur 3, ce qui permet au moins 50-60 pages. (Après l’affichage des sous-menus devient problématique sur smartphone). Test positif on en est maintenant au 4e niveau. Le 5e niveau est aussi positif, le 6e, mais pas le 8e, puisque le menu refuse maintenant le bouton « ajouter un fils ». Reste qu’il faut systématiquement créer la page en amont. Mais « sous le pied » on peut sans doute créer 1000 pages. Toutefois un passage au visionnage du site en « live » sur un autre navigateur, et c’est la douche froide. Le manager montre bien 6 niveau d’arborescence mais le site n’en montre que deux !!!
Un passage sur le forum de Typesetter s’impose.

Reste la performance du CMS sur ce niveau d’arborescence, et la gestion des catégories en amont (lors de la création de page). Nous n’avons pas encore abordé la distinction page/post (article de blog).

L’interface en détail

La configuration avec une barre latérale à gauche ressemblant a WordPress permettra ceux et celles qui connaissent déjà de s’y retrouver facilement.
Les boutons du haut de cette barre (Aucun légende ne s’affiche au passage du curseur !). La « maison » est pour le retour à l’interface principal, l’habituelle roue dentée pour les paramètres, et la loupe pour la recherche.
Les options textuelles qui suivent sont assez claires.

-Contenu est un sous-menu affichant soit le gestionnaires de pages, l’interface de création d’une nouvelle page, l’interface de fichiers (comprenez images, documents, etc.), les « conteneurs de contenus » (en fait la personnalisation des contenus fixes, comme les textes du formulaire de contact, de bas de page, etc. Et enfin la parte « galerie » permettant de créer et gérer ses galeries d’images. La suppression n’est pas définitive car comme sur wordpress on retrouvera une partie « corrbeille » avec les fichier supprimés, qui pourront être restorés.

Apparence: Gère les thèmes de Typsetter. Le thème par défaut ici est « Bootswatch_Scss/Flatly ». On y voit un gestionnaire de templates, avec quatre templates par défaut à choisir en alternative, la recherche de templates supplémentaires sur le web, 68 sont disponible, ce qui laisse une belle marge de manoeuvre pour la personnalisation. On remarquera en passant que la traduction n’est pas complète, puisque l’on voit ‘Available’ s’afficher.
Le réglage en Français se fait depuis la page paramètres (settings). Il suffit de valider la partie concernée.

Changer l’apparence

Il suffit de par exemple, prendre un nouveau template. Une fois le temple repéré (ou importé), il suffit de cliquer dessus. L’image passe en blanc, et de cliquer le lien « prévisualiser », permet de voir une preview du site « habillé ». Il suffira ensuite de cliquer sur le bouton (haut-droite) « créér une nouvelle mise en page avec ce thème » pour l’appliquer. On peut même labelliser le titre.

Les options de configuration

Typesetter est assez puissant, eu égard au nombre de variables et d’option accessibles: Depuis paramètres/configuration On règle le SEO, l’interface (visualiseur d’images, galerie) la gestion des langues au niveau du BO et du FO, les liens de bas de page affichées ou non… La gestion des images (vignettes, quota en taille et nombre…), les performances (minification CSS et JS, redirections auto, cache…), et les options du formulaire de contact et du recaptcha. Plus loin on trouvera aussi un configurateur CDN.
Les autres options incluent la gestion des utilisateurs (droits des administrateurs, etc.), les options propres à l’éditeur CKEditor, les classes Bootstrap, la gestion des permaliens comme sous wordpress, la détection de liens brisés (404) et la gestion de redirections 301.

Les Outils

Grand classique, l’export permet de compiler tout ou partie des contenus su site (non pas de tous les fichiers) et de les exporter en Zip ou autre compression. J’ai testé, l’opération est simple et instantané. Mieux vaut cependant renommer le fichier zippé pour le retrouver plus facilement. Un autre outil scanne le site à la recherche de problèmes éventuels, scannant 152 fichiers. Une option existe aussi pour désinstaller le site, du fait que certains fichiers peuvent avoir un changement de droits sur le serveur qui l’empêcherai de tout supprimer, forçant tous les droits à 0777. Enfin la ressource cache affiche les fichiers cachés par heure.

Admin

Cet onglet affiche:
> Les dernières parties consultées du CMS (utile comme flicage si deux utilisateurs sont sur le même compte)
> Les réglages d’administrateurs (création des utilisateurs et gestion des droits: 23 et contenus spécifiques éditables)
> La déconnexion et les remerciements (equipe Typesetter, liens open source spécifiques aux bibliothèques utilisées)

Performances

Cet onglet ne renvoie vers aucune page mais affiche simplement les performances en temps réel du site, ce que je vois rarement. Une bonne idée par les temps qui courent de flicage Google de la vitesse.

Ressources

Bibliothèque des thèmes et modules, support du forum officiel (lien externe), partenaires, site officiel Typesetter, et report de bug sur la page Github.

Le Bilan

Au final Typesetter est une solution puissante tout en présentant les avantages classiques d’un flat-file, léger et mieux sécurisé que les sites classiques. Toutefois l’ergonomie n’est certainement pas aboutie, eu égard au temps passé à localiser des options assez simples, et moins la difficulté à créer un premier contenu que simplement de l’afficher. Autre point noir, l’arborescence en principe possible depuis le back-office et impossible côté front office. D’un autre côté, quelque chose de vite pardonné étant le positionnement « mobile first » affiché de Google.

Sans être une usine à gaz, Typesetter semble plus abouti au niveau des options que bien des CMS flat-file que j’ai pu tester, dispose d’une gestion de contenus passable, et d’une interface donc la logique mériterai un sérieux coup de dépoussiérage.
C’est une option valide pour un client cherchant à faire faire un site plus complexe que le basique site vitrine, avec environ une cinquantaine de pages et plus, tout en tenant compte des contraintes mobile (notamment au niveau des menus à rallonge). Mais cela entend que le client n’a jamais eu d’autres CMS dans les mains et prenne ses marques dans celui-ci, avec une formation conséquente. Ce test-ci est un premier pas.

Il est a noter que Typesetter n’a même pas encore de logo associé.
Si vous souhaitez tester Typesetter en live, connectez-vous sur http://www.tanks-encyclopedia.com/static/Typesetter/ avec « lambda » et « passwordtpst ».
Et vous, connaissez-vous Typesetter ? Avez-vous déjà utilisé cette base sur un projet, avez-vous un avis ?

Ressources additionnelles:
Forum: http://www.typesettercms.com/Forum
CKEditor: https://ckeditor.com/
Pages Github: https://github.com/Typesetter/Typesetter